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11.04.2018 (18:00)

Briefing de Victor Poznikhir, chef adjoint de la direction des opérations de l'état-major des Forces armées russes

Les Forces armées de la Fédération de Russie avec les autorités syriennes terminent l’opération humanitaire à grande échelle dans la banlieue de la Ghouta orientale, en banlieue de Damas. Au cours de cette opération 165 mille 123 personnes ont été évacuées, y compris 20 000 398 combattants et 38 000 133 membres de leurs familles.

À l'heure actuelle, des bandes armées quittent la ville Douma. C’est la dernière ville dans cette région, dont les combattants quittent.

Depuis cinq jours, des provocations armées n'ont pas été enregistrées sur le territoire de la Ghouta orientale. Il n'y a pas de bombardements.

Au total 41 000 213 personnes ont quitté Douma à l’aide du Centre russe pour la réconciliation des parties belligérantes sur le territoire de la République arabe syrienne, y compris 3 354 combattants et 8 642 membres de leurs familles.

Grâce aux accords conclus, le groupe «Jaysh Al-Islam» a libéré 195 personnes.

Demain, pour assurer la sécurité, maintenir l'ordre et organiser l’aide humanitaire, des unités de la police militaire russe travaillent dans la ville Douma.

Actuellement, les habitants de la Ghouta orientale reçoivent l'aide humanitaire nécessaire. Dans le cadre de cette mission, trois convois humanitaires des Nations Unies ont été livrés (445 tonnes de nourriture, médicaments et produits de première nécessité).

Les militaires russes ont livré 518 tonnes de nourriture, des cuisines de campagne, plus de 9 000 litres d'eau en bouteille, 8 mille 457 ensembles de linge de lit, plus de 114 mille ensembles de nourriture.

Le gouvernement syrien a effectué des travaux pour restaurer l'infrastructure civile de la Ghouta orientale,

En général, la situation à la Ghouta orientale, était complètement stabilisée.

Les réfugiés retournent dans les villes. À ce jour, environ 60 000 personnes sont retournées chez elles.

En même temps, les succès de Russie et de Syrie dans la lutte contre le terrorisme ne satisfont pas tout le monde.

Des formations militaires illicites, opérant à la Ghouta orientale au cours de l'opération humanitaire, ont tenté à plusieurs fois d'organiser des provocations avec l'utilisation des substances toxiques pour accuser les troupes gouvernementales syriennes d'utiliser des armes chimiques.

Ces provocations et des fonds pour leur réalisation ont été identifiés par les autorités syriennes et le Centre russe pour la réconciliation, qui a été largement rapporté aux médias et à la communauté internationale.

Par exemple, le 3 mars dans l'un des tunnels souterrains de la ville de Khazram, un atelier des militants pour la fourniture des munitions avec des substances toxiques a été découvert par le Centre russe pour la réconciliation.

Depuis le début de l'opération humanitaire à la Ghouta orientale, les terroristes n'ont pas pu organiser d’«attaque chimique» contre des civils.

C’est pourquoi le 7 avril, la dernière tentative a été faite pour fabriquer de fausses preuves de l'utilisation des munitions avec des substances toxiques par les autorités syriennes de la Ghouta orientale. Agissant exclusivement dans les rangs des terroristes, les «Casques blancs» ont simulé une «attaque chimique» contre les civils dans la ville Douma devant les caméras.

Rappelons que depuis 2013, les représentants de cette pseudo-organisation, avec des terroristes, ont répété de telles dramatisations dans les régions de Syrie, utilisant même des enfants, y compris des nourrissons.

Le 9 avril, un jour après l’«attaque chimique» à Douma, des spécialistes militaires russes dans le domaine de la protection NBC, ainsi que des médecins militaires sont arrivés directement sur le lieu de l'incident.

Les spécialistes de la protection NBC ont prélevé des échantillons de sol. L’examen d’experts a été effectué, qui a montré l'absence d'agents neurotoxiques et de substances toxiques contenant du chlore.

À la suite de l'examen du territoire, la visite à l'institution médicale, montrée par les «Casques blancs», l'interview du personnel médical et les patients, on n’a pas détecté le fait de l'utilisation de substances toxiques ou blessés parmi les habitants de cette ville.

Les médecins de cette institution, les représentants de la population locale, ainsi que les militants qui quittent la Douma, ne connaissent pas l'existence de victimes à la suite de l'utilisation d'armes chimiques.

Lors de la visite dans le seul hôpital à Douma et l’examen des patients qui s'y trouvaient, les médecins militaires du Centre pour la réconciliation des parties en conflit ont constaté que aucuns blessés avec les symptômes de l’empoisonnement par les substances comme le sarin et le chlore n'ont été reçues et ne sont pas venus à l’établissement de soins.

On n’a pas aussi trouvé les corps de soi-disant morts à cause d'armes chimiques. Les médecins et la population locale ne disposent pas des informations de leurs lieux d'inhumation.

À ce propos, les propos du représentant de l'Organisation mondiale de la santé Peter Salama sur soi-disant 500 touchés par les substances toxiques à Douma sont extrêmement préoccupant.

Au cours des dernières heures, nous avons pris contact avec les représentants du Croissant-Rouge syrien et du bureau local du Coordonnateur de l'ONU en Syrie qui participent activement à l’opération humanitaire à la Ghouta orientale pour déterminer la localisation de ces touchés.

Aucun d'entre eux ne disposent pas des informations, exprimées par le représentant de l'Organisation mondiale de la santé.

Si les représentants de l'Organisation mondiale de la santé veulent vraiment comprendre cette situation, nous les invitons à la Ghouta orientale et nous sommes prêts à assurer la sécurité et toutes les conditions de travail.

Nous souhaitons également rappeler qu'en 2015, les représentants de l'Organisation mondiale de la santé lors de l'opération humanitaire à Alep ont à plusieurs reprises fait des déclarations sur la situation prétendument catastrophique et le manque de médicaments dans les zones contrôlées par les militants.

Cependant, après la libération d'Alep, des entrepôts terroristes surpeuplés ont été découverts avec des médicaments et du matériel médical importés, notamment ceux fournis à la Syrie par l'OMS.

Malgré les nombreux appels de la Russie, les dirigeants de cette organisation n'ont fourni aucune information ou explication sur cette question.

Par conséquent, telles déclarations irresponsables du représentant de l'Organisation mondiale de la santé non seulement discréditent l'organisation, mais contribuent également à une nouvelle escalade de la situation et les conséquences difficiles à prévoir, principalement pour la population civile de la Syrie.

Contrairement à l'OMS, le 10 avril, l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques a pris la décision formelle d'envoyer une mission spéciale dans la ville Douma pour mener une enquête objective.

Pour notre part, nous réaffirmons notre volonté d'assurer la sécurité totale des spécialistes de l'OIAC dans la ville Douma et de créer toutes les conditions pour les activités d'inspecteurs.

Malgré les tentatives des forces hostiles de perturber les activités des Forces armées de la Fédération de Russie, le travail pour stabiliser la situation en République arabe syrienne se poursuit.

9 111 personnes sont rentrées dans la province Alep de la zone de désescalade Idlib à travers le couloir humanitaire près des villes Abu Duhur et de Tell-Sultan.

La réhabilitation des infrastructures importantes est en cours dans la province Deir Ez-Zor sous la supervision du Comité pour la gestion des territoires de l'Est et avec l'aide du Centre pour la réconciliation des parties belligérantes. Depuis le début du mois de décembre 2017, sur la rive orientale de l’Euphrate, 37 662 civils sont rentrés chez eux.

En outré, hier, dans la ville Deir Ez-Zor, l'administration locale a transféré un pont sur l'Euphrate, construit par des spécialistes russes. La mise en service de ce pont augmentera la livraison de l'aide humanitaire, la construction de matériaux et d'autres cargaisons vitales.

 Le Centre russe pour la réconciliation des parties belligérantes poursuit ses travaux sur le règlement pacifique du conflit et la normalisation de la situation humanitaire dans toute la Syrie.

À l'heure actuelle, 2 501 villes ont rejoint le processus de réconciliation.

234 listes d'entrées ont été signées et envoyées au Centre de réconciliation russe sur la cessation des hostilités avec les dirigeants des formations armées.

La situation dans la ville Raqqa, où la situation épidémiologique reste extrêmement compliquée est une source de préoccupation.

Au lieu de déclarer qu'ils étaient prêts à lancer des frappes de missiles contre la Syrie, les États-Unis auraient dû participer à la reconstruction de la ville en ruine et fournir une assistance complète à la population appauvrie.

Nous savons que le groupe de porte-avions américain, dirigé par le porte-avions «Harry Truman» et l'escorte des navires, a commencé à avancer dans le golfe Persique, avec une date approximative d'arrivée au début de mai. C'est la pratique établie de la présence de la Marine américaine dans la région.

Nous suivons attentivement la situation qui se développe autour de la Syrie et dans toute la région, et nous vous informerons de ses changements.

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